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Diététique et nutrition ayurvédiques

Qu’est-ce que la diététique ayurvédique ?

Quels sont les grands principes de la diététique ayurvédique ?

 

« Que ton aliment soit ta seule médecine. »

Hippocrate

 

Selon l’Ayurvéda, être en bonne santé signifie que votre agni, c’est-à-dire votre feu digestif ou métabolisme digestif, est équilibré. Lorsque vous mangez, vous alimentez votre organisme en nutriments. Un feu digestif équilibré favorise leur absorption et une bonne élimination des déchets. Ceci est essentiel dans la mesure où, lorsque ces déchets s’accumulent, les toxines ou ama qui en découlent, sont susceptibles de provoquer des gênes ou même des maladies, des gaz, des ballonnements, des flatulences, des douleurs gastro-intestinales, de la mauvaise haleine, des sensations de lourdeur ou de fatigue, des problèmes de peau. Le fonctionnement de votre agni se répercute directement sur vos sens, votre vitalité (ojas) et votre joie de vivre.

 

 

Pourquoi l’alimentation ayurvédique est-elle considérée comme le meilleur “médicament”?

 

Depuis plus de 5000 ans, l’Ayurvéda utilise la diététique pour soulager certains maux, notamment les troubles du système digestif, et atteindre un équilibre corps-esprit.

Nombre de systèmes médicinaux plus récents s’inspirent de l’Ayurvéda en l’adaptant aux cultures au sein desquels ils se développent. C’est le cas notamment de la naturopathie et de la médecine chinoise.

 

Partout dans le monde, une part croissante de la population mondiale souffre de déséquilibres et de problèmes de santé liés à une suralimentation de mauvaise qualité. L’obésité est une maladie de plus en plus répandue. En 2016, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estimait à plus de 650 millions le nombre de personnes affectées par l’obésité dont 41 millions d’enfants de moins de 5 ans.

 

alimentation-ayurvédique

 

Ces chiffres alarmants démontrent l’importance de prendre conscience de la place de l’alimentation dans votre santé. L’Ayurvéda considère que l’alimentation agit aussi bien sur votre physique que sur votre mental, raison pour laquelle il est fondamental de veiller à ce qu’elle soit adaptée à chacun d’entre vous.

 

 

Selon l’approche ayurvédique, il ne vous sert à rien de prendre un traitement pour soigner des symptômes, si vous ne revoyez pas concomitamment votre régime alimentaire pour traiter l’origine de la maladie.

Bien que les grands principes de diététique ayurvédique soient posées, ce système de santé holistique souligne la spécificité de chacun et la nécessité qu’il en résulte d’adapter son régime alimentaire à sa constitution.

 

 

Comment fonctionne votre système digestif selon l’Ayurvéda ?

 

La digestion s’opère en 3 étapes dont chacune est régie par un dosha différent :

 

  • Étape Kapha: Une fois la nourriture introduite dans la bouche, vous éprouvez la sensation du goût car les aliments y diffusent leurs saveurs. Ces dernières induisent l’intensité de la satisfaction que vous éprouvez  et ont des répercussions sur la digestion. Mécaniquement broyée, la nourriture se désagrège sous l’action des enzymes contenues dans la salive avec laquelle elle se mélange. Elle descend ensuite le long de l’œsophage pour s’acheminer vers l’estomac qui poursuit le processus de réduction mécanique et chimique des aliments;

 

  • Étape Pitta: Après avoir été désagrégés, les aliments gagnent l’intestin grêle où l’organisme en absorbe les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement et à la formation des tissus ;

 

  • Étape Vata: Ce qu’il subsiste des aliments progresse ensuite vers le côlon. Il ne reste alors que les déchets, c’est-à-dire les fibres alimentaires que votre organisme doit évacuer.

 

L’agni, ou feu digestif, occupe une place prépondérante au sein de l’approche ayurvédique. Concrètement, l’agni se matérialise par le biais des enzymes, des protéines présentes dans votre organisme qui s’assemblent à d’autres particules afin de les transformer. Comme elles sont très sensibles, toute la logique de la diététique ayurvédique consiste non seulement à les préserver  mais également à les stimuler. Tout le processus de digestion s’en voit fortifié et favorise ainsi la prévention des maladies et l’accès à un bon état de santé.

 

 

Quels sont les facteurs de déséquilibre de votre feu digestif ?

 

Beaucoup de facteurs environnementaux, comportementaux et internes peuvent participer au dérèglement de votre système digestif, par exemples :

  • Manger en trop grande quantité par rapport à vos besoins ;
  • Consommer des aliments de mauvaise qualité, contenant des produits toxiques pour l’organisme, des produits industriels contenant des additifs entre autres ou les restes stockés pendant longtemps au réfrigérateur ;
  • Manger des aliments qui ne sont pas bons pour votre constitution. Des plats très épicés pour Pitta en été par exemple ;
  • Consommer en excès du café, du thé, de l’alcool, des graisses saturées, de la viande, du sucre raffiné ;
  • Manger frits, gras ou même crus lorsque votre feu digestif est faible ;
  • Associer des aliments qui se combinent mal car leurs temps de digestion respectifs sont très différents ;
  • Boire ou manger des boissons et aliments glacés puisque l’organisme va avoir besoin de plus d’énergie pour les digérer ;
  • Manger à des horaires irréguliers ;
  • Ne pas pratiquer une activité sportive et être déconnecté de la nature ;
  • Être stressé, anxieux ou manquer de sommeil ;
  • Être exposé à la pollution.

 

 

Comment savoir dans quel état se trouve votre feu digestif ?

 

L’Ayurvéda distingue 4 états de agni, votre feu digestif :

  • Sama Agni: intestin en équilibre. Dans cet état, vous ne ressentez aucun problème de digestion. Vous pouvez consommer tous les aliments, en quantité raisonnable, quelle que soit la saison. Votre appétit est normal et régulier.Vos selles sont bien moulées et non odorantes. Votre esprit est clair. Votre circulation sanguine est bonne et votre teint lumineux. Votre digestion ne provoque pas de rots, de ballonnements ou de gaz. Votre langue est rose, sans présence de patine au réveil. Vous n’avez pas d’odeur corporelle forte ;

 

  • Takshna Agni: feu élevé ou rapide lié à un excès de Pitta qui se manifeste par une sensation de brûlure dans l’estomac, de la diarrhée, un état d’excitation et d’irritabilité. Votre digestion est rapide, moins de 2 heures, et votre faim est forte. Votre langue est couverte d’un dépôt jaunâtre ou rougeâtre au réveil.

Privilégiez les aliments rafraîchissants, apaisants et hydratants : légumes verts, jus de fruits frais, d’aloé vera ou eau de coco et herbes aromatiques et épices tels que coriandre, persil, basilic, gentiane ou fenouil. Évitez les aliments piquants comme le piment, l’ail ou l’oignon ;

 

  • Manda Agni: feu faible ou lent lié à un excès de Kapha qui se manifeste par une sensation de lourdeur, de léthargie, de la constipation. Votre digestion est lente nécessitant jusqu’à 4 heures. Votre sensation de faim est forte. Votre langue est couverte d’un dépôt blanc au réveil.

Privilégiez les aliments légers et stimulants : fruits et légumes de saisons riches en fibres, les céréales légères (quinoa, riz basmati), l’utilisation d’épices tels que le curcuma, poivre, paprika, piment de Cayenne, asa foetida et gingembre. Évitez les produits laitiers, viande et sucre raffiné ;

 

  • Visham Agni: feu changeant lié à un excès de Vata qui se manifeste par un système digestif aléatoire qui peut très bien digérer un aliment puis ne plus le digérer du tout. De même, vous pouvez passer d’un appétit important à une perte total d’appétit, de la diarrhée à la constipation. Souvent, cela va de pair avec une mauvaise circulation sanguine, et donc, des extrémités froides. Votre langue est couverte d’un dépôt brun ou gris au réveil.

Privilégiez les saveurs amères, acides, piquantes et salées. On les trouve en particulier dans certaines racines (gingembre, carotte, patate douce, entre autres) et plantes carminatives comme le cumin, le fenouil, la sarriette ou l’hysope. Évitez les graisses saturées, le trop plein de fibres.

 

 

Pourquoi est-il important d’observer de quelle manière vous éliminez vos déchets ?

 

La forme, l’odeur, la couleur et la fréquence de vos selles constituent des éléments révélateurs du bon fonctionnement de votre système digestif. Lors d’une consultation ayurvédique, le praticien vous demande toujours à quoi ressemblent vos selles pour l’aider à diagnostiquer votre potentiel déséquilibre.

Une bonne élimination des déchets se caractérise par des selles marrons, bien moulées et en un morceau, non odorantes, et d’une fréquence s’échelonnant de 2 fois par jour à tous les 3 jours.

Pour plus d’informations sur la manière d’identifier des déséquilibres de agni, lisez le paragraphe sur l’Échelle de Bristol et les couleurs des selles dans l’article sur les rituels du matin.

Comment choisir vos aliments selon l’Ayurvéda ?

 

 

La vision occidentale de l’alimentation passe par la description des aliments en vitamines, minéraux, oligo-éléments, calories et autres composants. L’Ayurvéda ne cherche pas à mesurer la composition nutritive des aliments mais se base sur l’observation de ceux-ci pour déterminer leurs saveurs, leurs énergies et leurs effets post digestifs sur l’organisme.

 

 

Quelles sont les grandes familles d’aliments et comment influencent-elles les doshas?

 

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  • Fruits : équilibrent Vata et Pitta mais augmentent  Kapha;
  • Légumes : à consommer cuits pour Vata et Kapha;
  • Céréales : des complètes pour Vata et Pitta, des diurétiques pour Kapha;
  • Graines : consommables quel que soit votre dosha ;
  • Oléagineux : équilibrent Vata surtout lorsqu’ils sont grillés et salés. À consommer avec modération pour Pitta et Kapha;
  • Légumineuses : limitez leur consommation si vous êtes Vata, cuisinez-les avec des épices si vous êtes Pitta ou Kapha;
  • Huiles : bénéfiques pour Vata, préférez du ghee ou huile de coco si vous êtes Pitta et Kapha;
  • Épices : sont à choisir selon les besoins de votre constitution et de vos déséquilibres ;
  • Sucres : tonifient Vata mais doivent être consommés avec modération pour Pitta et sont à éviter par les Kapha;
  • Produits laitiers : peuvent être consommés par Vata surtout chauds et avec des épices. Kapha devra les éviter sauf, dans une certaine mesure,le lait de chèvre.

 

 

Quelle est la méthodologie de classification des aliments élaborée par la diététique ayurvédique ?

 

L’Ayurvéda fait appel à la simple observation des aliments pour les classifier en prenant en compte des éléments concrets et objectifs tels que, en particulier, leur aspect, texture, température, saveur et humidité.

L’énergie d’un aliment repose sur 3 aspects : sa saveur (rasa), sa capacité chauffante ou refroidissante (virya) et son effet post-digestif (vipaka).

 

Rasa ou les 6 saveurs

L’Ayurvéda distingue 6 goûts ou saveurs, appelés rasa : doux, amer, acide, salé, astringent et piquant. Il s’agit de la sensation immédiate dans la bouche et dans l’estomac. Un repas équilibré doit contenir l’ensemble de ces goûts dans des proportions différentes pour chacun de vous en fonction de votre constitution, de vos potentiels déséquilibres mais aussi de la saison.

 

Selon votre dosha, il vous est recommandé de favoriser certaines saveurs et de limiter la consommation d’autres.

 

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Virya ou le chaud/froid

Les doshas sont affectés par les caractéristiques chaudes ou froides des aliments.

Ainsi, Vata et Kapha sont équilibrés par le chaud alors que Pitta l’est par le froid.

 

Vipaka ou effet post-digestif

Il est également pertinent de considérer les attributs post-digestifs (Vipaka) des aliments. En effet, après avoir été assimilé par l’organisme, un aliment ne conserve pas forcément les mêmes attributs que ceux associés à sa saveur ou rasa. La prise en considération de vipaka vous permet d’appréhender l’effet interne d’un aliment sur la durée.

 

Sucré > sucré
Salé > sucré
Amer > piquant
Astringent > piquant
Piquant > piquant
Acide > acide

 

 

Qu’est-ce que le principe des 3 gunas et quels aliments y sont-is associés ?

 

Tous les objets, les plantes, la nourriture, les animaux, les êtres humains ont des qualités ou attributs principaux plus ou moins dominants qui permettent de les regrouper.

 

L’Ayurvéda distingue 3 associations d’attributs ou gunas et associe des aliments à chacune d’elles :

 

  • Tamas: inertie, rigidité, froideur. Viande, poisson, champignons, produits modifiés, raffinés, alcool ;

 

  • Rajas: action, changement, mouvement. Produits laitiers fermentés, oléagineux, céréales, algues, herbes, thé, café, sodas ;

 

  • Sattva: harmonie, satisfaction, calme. Fruits et légumes frais, légumineuses, baies, épices, lait, jus frais pressés, infusions.

 

Même s‘il est nécessaire de consommer tous les types d’aliments afin de conserver une alimentation variée, les aliments sattviques doivent cependant constamment demeurer les principaux composants de votre alimentation.

Quelles sont les bonnes pratiques de la diététique ayurvédique ?

 

 

Quelles combinaisons alimentaires l’Ayurvéda cherche-t-il à éviter ?

 

Certains aliments ont des durées de digestion, des goûts, des énergies et des effets post-digestifs qui diffèrent. Les consommer en même temps allonge la durée de leur présence dans l’estomac ce qui favorise l’accumulation de toxines (Ama) et, par conséquent, l’apparition de maladies.

L’ajout d’herbes ou d’épices peut permettre de combiner des aliments aux attributs différents dans un même plat. Par exemple, l’effet refroidissant de la coriandre est à même de compenser un aliment très épicé.

 

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Source: Prévenir pour mieux vivre

 

Les combinaisons à éviter :

  • Les céréales se combinent mal avec les protéines animales (viande et laitages) ni avec les fruits ;
  • Les légumineuses ne se consomment préférablement pas avec des protéines animales (viande et laitages) ;
  • Les fruits crus ne doivent en général pas être associés à d’autres aliments. Cela est particulièrement vrai pour les pommes de terre, les féculents et le lait s’il s’agit de fruits aigres et d’agrumes. Par exemple, évitez de boire un verre de jus d’orange le matin si vous prenez un bol de céréales au lait de vache;
  • Les produits laitiers ainsi que la viande ne doivent pas être mangés avec du melon, des cerises et surtout pas avec de la banane. Si vous êtes un inconditionnel du smoothie à la banane, remplacez le lait animal par du lait végétal.

 

Certains cas spécifiques de mélanges à éviter :

  • Le melon doit être consommé seul. Sa digestion est très rapide ;
  • Le miel ne se mélange pas avec du ghee en proportion égale. Il ne faut surtout pas chauffer le miel car il devient alors toxique. Si vous avez pris l’habitude de sucrer votre infusion avec du miel, attendez que votre tasse se soit refroidie avant d’ajouter le miel ;
  • Le citron ne se marie pas avec les produits laitiers, le concombre et la tomate ;
  • La tomate et les œufs ne se combinent pas avec le melon, la viande et le lait ;
  • La pomme de terre s’associe mal avec les produits laitiers, la tomate et le concombre.

 

Vaut-il mieux manger cuit ou cru selon l’Ayurvéda?

 

Une fois que vous avez identifié quels sont les aliments à favoriser dans votre alimentation, comment mieux vaut-il que vous les prépariez ?

 

Aujourd’hui, un grand débat divise les thérapeutes entre la consommation des aliments crus ou cuits. Le crudivorisme est à la mode. Ses défenseurs soutiennent que consommer les légumes, fruits, oléagineux et graines crus, donc vivants, permet de conserver leurs vitamines.

 

L’Ayurvéda propose une autre approche puisqu’il évalue tous les aliments en fonction de leurs caractéristiques. En ce qui concerne les crudités, li considère qu‘elles sont froides, légères et sèches. Ces attributs sont propres à susciter des digestions difficiles surtout si votre feu digestif est déjà faible, ce qui est souvent le cas pour les personnes de type Vata. Il en résulte des nutriments mal assimilés, une accumulation de toxines (ama), et donc la survenance de maladies.

En prenant en compte ce postulat,  l’Ayurvéda préconise que vous vous écoutiez et que vous limitiez les aliments crus lorsque votre feu digestif est faible, surtout en saison hivernale.

 

Dans le même ordre d’idée, lorsque vous cuisinez des légumes, évitez de les faire frire et privilégiez les cuissons à la vapeur. Si vous optez pour une friture, cuisez à feu doux avec de l’huile ou du ghee adaptés à votre dosha et à la saison. Choisissez alors une huile biologique de première pression à froid et faites attention de ne pas trop la chauffer car elle peut devenir nocive si elle excède son point de fumée, c’est-à-dire la température à partir de laquelle une huile se dénature. .

 

Quelle huile choisir en fonction de votre dosha ?

Vata -> huile de sésame, huile d’olive ou ghee.

Pitta -> huile de coco ou canola ou ghee.

Kapha -> huile de colza, de lin, de tournesol ou de moutarde.

 

 

Dans quel ordre convient-il de manger les aliments selon l’Ayurvéda?

 

Les premiers aliments consommés sont aussi les premiers digérés par l’organisme. Il est donc préférable de manger, dans l’ordre, des aliments les plus digestes aux aliments les moins digestes pour faciliter le travail des enzymes digestives.

Les fruits sont les aliments les plus rapidement digérés, en particulier les melons.Ils font cependant appel à des enzymes digestives qui leur sont spécifiques. Il vous est conseillé de les consommer en dehors des repas, préférablement au moins 2 heures après ou 1 heure avant un repas. Si vous ne pouvez pas vous en passer, préférez leur consommation en début de repas.

L’ordre d’absorption des aliments au cours d’un repas devrait idéalement être le suivant : les légumes cuits et céréales, puis les légumes crus, ensuite les produits laitiers et, en dernier, les protéines animales (poisson, volaille et autres viandes).

 

 

Quelle quantité d’aliments l’Ayurvéda vous conseille-t-il de manger ?

 

Le concept de base de l’Ayurvéda consiste à manger à votre faim. Écoutez votre appétit naturel. Si vous n’avez pas faim le matin, ne mangez pas, ou alors, savourez seulement un fruit et attendez le déjeuner pour prendre votre plus gros repas de la journée.

Il existe toutefois une astuce pour avoir une idée de la quantité d’aliments qui vous convient sans surcharger votre digestion : joignez vos deux mains ; La bonne quantité d’aliments est celle qui peut être contenue dans vos mains jointes.

 

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De plus, ne mangez pas jusqu’à satiété. Il est préférable que vous laissiez  un peu de place dans votre estomac pour permettre une meilleure digestion. Généralement, vous atteignez les ¾ de la capacité de votre estomac quand vous hésitez à vous resservir et que, sans le faire, vous ne ressentez pas la faim jusqu’au prochain repas.

 

Quels sont les conseils de l’Ayurvéda pour bien manger?

 

Le cadre de la prise du repas à son importance : évitez le stress avec les écrans, le bruit et tous les éléments extérieurs propres à vous distraire ou à occasionner des émotions fortes. Même si les repas sont souvent des moments sociaux pendant lesquels on se retrouve avec sa famille, ses proches ou ses collègues, l’Ayurvéda conseille d’éviter les distractions et de se concentrer sur ce que l’on mange afin d’en prendre pleine conscience. Appréciez les goûts et les textures de ce que vous consommer pour en améliorer la digestion. Recherchez pour ce faire le calme et la sérénité.

 

Le plaisir est au centre de l’alimentation : La nourriture constitue une source essentielle de réconfort et de satisfaction sur lesquels l’Ayurvéda vous incite à vous concentrer.  Manger est un plaisir à pratiquer sans sentiment de culpabilité.. Si vous avez envie d’un plat que vous pensez déconseillé, mangez-en seulement une petite quantité.

 

L’heure de votre repas : Si l’on se réfère au cycle de la journée, certaines heures sont favorables à la digestion. Il convient de prendre le déjeuner, repas le plus copieux de la journée, lorsque Pitta est fort, c’est-à-dire avant 14 heures. Le soir, il est plus adéquat que vous mangiez plus léger et tôt, avant que la période Kapha ne commence, c’est-à-dire avant 18 heures. Si cet horaire ne vous est pas possible, dînez cependant le plus tôt que vous puissiez. Lors du repos nocturne, le corps élimine les toxines qui s’accumulent dans la journée. Si vous mangez juste avant de dormir, vous risquez d’avoir un sommeil agité et de perturber votre processus d’élimination. En effet, votre énergie se concentre alors sur la digestion. Espacez idéalement de 3 heures votre dernier repas du moment où vous endormez.

 

Mâchez longuement : bien mâcher permet de ressentir plus vite la satiété et de faciliter le travail de la digestion en broyant bien tous les aliments et en les mélangeant à la salive.

 

Privilégiez les aliments frais, bio, locaux et de saison : en évitant les pesticides et herbicides, vous limitez l’apport de toxines à éliminer. De même, les produits industriels et transformés sont trop riches en sucre et mauvaises graisses, entre autres. Les aliments frais regorgent de prana, l’énergie vitale. Évitez de manger des plats qui ont été stockés plusieurs jours dans votre réfrigérateur.

 

légumes-frais

 

Limitez votre consommation de viande dont la digestion est très longue par rapport à celle des autres aliments. Privilégiez les légumineuses cuisinées avec des épices.

 

Limitez votre consommation de produits stimulants : alcool, café, thé, chocolat, sodas.

 

Ne buvez pas d’eau froide pendant les repas. Buvez de l’eau à température ambiante ou de l’eau tiède.

Quelle place les épices et les herbes aromatiques prennent-elles dans l’alimentation ayurvédique ?

 

 

Quel rôle les épices et les herbes aromatiques jouent-ils dans l’alimentation ayurvédique ?

 

Dans les sociétés occidentales, les épices et les herbes sont peu utilisées. Elles forment pourtant un outil puissant dans le cadre de la médecine et de la diététique ayurvédiques qui les considère comme les principaux remèdes dont l’homme dispose pour prévenir les maladies ou les traiter.

 

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  • Elles permettent d’équilibrer les repas en y ajoutant des saveurs afin de parvenir à un repas équilibré qui doit comprendre les 6 saveurs : doux, amer, astringent, acide, salé et piquant ;
  • Elles facilitent la digestion en favorisant la sécrétion des sucs digestifs. Elles harmonisent le feu digestif, s’il est faible, en l’attisant avec des épices chauffantes et, s’il est trop fort, en l’apaisant avec des épices rafraîchissantes ;
  • Elles facilitent l’assimilation de certains aliments. Par exemple, elles constituent une possibilité pour parer au caractère indigeste des légumineuses. Une première pratique envisageable consiste à les laisser tremper dans de l’eau mélangée à du bicarbonate de soude. Cependant, en ajoutant aux légumineuses des épices carminatifs tels que le cumin, la coriandre, le fenouil, la cardamome ou encore, l’asafoetida, les ballonnements et les gaz diminuent ;
  • Elles contribuent au nettoyage de l’organisme en soutenant l’élimination des toxines accumulées ;
  • Elles équilibrent les doshas  par l’entremise des  gunas chaud/ froid, lourd/léger et bien d’autres ;
  • Elles apportent du prana, énergie vitale, et contiennent de l’énergie sattvique,celle de la pureté ;

Elles stimulent l’appétit. Les épices dites apéritives ou dipana, à l’instar du gingembre, stimule agni, le feu digestif. Il est ainsi conseillé d’en manger avant de prendre son repas, à l’apéritif.

 

 

Que préconise l’Ayurvéda sur la manière de consommer épices et herbes aromatiques ?

 

Privilégiez les épices et les herbes dans leur état brut pour profiter de leur prana. Elles perdent de leur vitalité et de leurs qualités intrinsèques au fur et à mesure qu’on les transforme.. Achetez les épices en graines, sous forme de racines, … Vous pouvez alors les moudre ou les broyer avant de les consommer à l’aide d’un moulin ou d’un pilon.

Pour vous assurer de la qualité de vos épices, vérifiez leur source. Pour être pleinement efficaces, elles doivent être issues de l’agriculture biologique. Chaque épice a un goût et une couleur spécifiques qui vous donnent une idée de leur qualité. Les épices sous forme de graines restent fraîches de 18 mois jusqu’à 3 ans pour plus résistantes, en particulier la cardamome, le poivre et la cannelle. Il vaut mieux les stocker à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.

 

Vous avez intérêt à mélanger des épices pour démultiplier leurs effets individuels et à adapter ces mélanges selon la saison.

 

Vous avez la possibilité de les consommer en infusion tout au long de la journée.

 

En cuisine, les épices sont rajoutées dans les plats à un moment déterminé en fonction de votre objectif. Si vous voulez du goût, ajoutez-les à la fin de la cuisson ou mettez-les sur la table ce afin que chacun rajoute les épices qui lui correspondent. Si vous souhaitez profiter de leurs vertus, ajoutez-les pendant la cuisson. Lors de la cuisson de légumineuses, attendez que l’écume se forme, retirez-la, et seulement alors, rajouter les épices.

 

La technique du Vaghar :

Le vaghar consiste à faire brunir vos épices dans une matière grasse qui active leurs bienfaits, comme le ghee (catalyseur et efficace moyen de transport vers l’estomac et les tissus) ou les huiles. Si votre foie est fatigué ou votre vésicule biliaire faible, vous avez alors des difficultés à supporter les corps gras. Dans ce cas, vous pouvez activer les bienfaits des épices à l’eau ou au jus de gingembre.

Commencez par adjoindre les épices entières, c’est-à-dire les graines. , Lorsqu’elles commencent à sauter, ajoutez les épices fraîches (gingembre, ail, …). Incorporez les épices sous forme de poudre en dernier.

 

Les épices et herbes aromatiques se consomment aussi dans les compléments alimentaires :

Des épices sont rajoutées à des formules de compléments alimentaires à base de plantes médicinales pour que l’organisme assimile ces plantes plus facilement et que leur synergie en soit accrue. Les épices opèrent une harmonisation entre les plantes astringentes et amères et le corps humain, plus basique. La formule se montre alors plus digeste et plus efficace. Enfin, les épices recèlent elles-mêmes de bienfaits médicinaux, notamment sur le feu digestif, dans la mesure où elles stimulent les enzymes présentes dans l’estomac.

 

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Dans les compléments alimentaires Ayu’in, vous trouvez plusieurs épices et herbes aromatiques dont la fonction consiste à soutenir l’action des plantes principales de ses/nos formules et leur assimilation.

 

 

Quelles épices et plantes aromatiques vous conviennent-elles le mieux ?

 

Tout d’abord, il convient de déterminer votre constitution (dosha) et vos potentiels déséquilibres. Vous pouvez réaliser un test de dosha mais il est plus efficace de consulter un thérapeute en Ayurvéda, surtout si vous souffrez déjà d’une maladie.

Observez votre corps et l’état de votre feu digestif qui peut apparaître faible ou, au contraire, trop fort, ou encore, changeant. Observez si votre corps est chaud ou froid afin de déterminer les épices qui sont propres à contrebalancer ce déséquilibre, c’est-à-dire des épices froides si vous êtes chaud et inversement.

Choisissez les épices et herbes aromatiques qui vous correspondent le mieux en fonction de la saison.

 

Quelques conseils :

Si vous consommez un plat comprenant de mauvaises combinaisons alimentaires ou trop gras, il existe une recette d’épices tridoshique qui améliore la digestion : la tisane CCF (cumin, coriandre et fenouil). On peut également y ajouter de la cardamome et du gingembre.

 

Si vous faites partie des nombreuses personnes à mal digérer le café, ajoutez de la cardamome afin d’équilibrer les effets acidifiants du café néfastes pour la digestion.

 

Si vous avez envie de sucré, surtout après un plat épicé, mâchez des graines de fenouil ou buvez de l’eau de safran afin de faire passer cette envie.

 

 

Quelles épices correspondent-elles le mieux à votre Dosha ?

 

Vata

Si vous êtes Vata, vous avez tendance à souffrir de froid, de sècheresse et de légèreté. Vous avez donc besoin d’épices chauffantes, huileuses et piquantes.

Gingembre frais, asafoetida, cumin, cannelle, curcuma, aneth, clou de girofle, fenouil, fenugrec, laurier, cardamome, marjolaine, noix de muscade, menthe, origan, piment de Cayenne, romarin, safran, thym, sauge, estragon,…

 

Pitta

Si vous êtes Pitta, vous souffrez de chaleur et nécessitez donc d’épices rafraîchissantes.

Coriandre, persil, fenouil, cumin, cardamome, safran, clou de girofle, romarin, basilic, menthe, curcuma,…

 

Kapha

Si vous êtes Kapha, vous souffrez de stagnation et d’accumulation de mucus et avez donc besoin d’épices piquantes et asséchantes.

Comme pour Vata, la plupart des épices sont bonnes pour Kapha, en particulier : gingembre en poudre, cumin, poivre noir, poivre long (pippali),…

Qu’est-ce qu’un régime ayurvédique ?

 

 

Comment pouvez-vous adopter un régime ayurvédique ?

 

Il convient, dans un premier temps, de déterminer votre constitution (dosha) et d’identifier vos potentiels déséquilibres en faisant un test online ou, préférablement, en consultant un thérapeute en Ayurvéda.

Ensuite, il est temps d’identifier les aliments de saison et, selon le cycle des saisons, les gunas (chaud/froid, sec/gras, entre autres) que vous devez privilégier pour maintenir votre équilibre.

 

Voici quelques principes généraux de conseil alimentaires en fonction de votre dosha dont vous pouvez vous inspirer. Notez que ces principes ne sont pas à prendre au pied de la lettre dans la mesure où, non seulement, chaque personne dispose d’une constitution de base spécifique mais, surtout, peut déjà être affecté par un ou des déséquilibres qui sont à même d’affecter ces principes :

 

Vata : corps plutôt mince et dynamique.

Limitez : aliments crus et froids, la caféine/théine.

Favorisez : plats chauds aux saveurs (rasas) sucrées, salées ou acides.

 

Pitta : corps de taille moyenne.

Limitez : aliments chauds, épicés, l’alcool et les produits fermentés.

Favorisez : saveurs (rasas) sucrées, amères et astringentes.

 

Kapha : corps plutôt robuste.

Limitez : aliments salés et lourds, les produits laitiers et la viande.

Favorisez : saveurs (rasas) piquantes, amères et astringentes.

 

 

Est-il pertinent d’assimiler l’alimentation ayurvédique à une nourriture indienne et/ou végétarienne ?

 

L’alimentation ayurvédique est souvent assimilée à la cuisine indienne. Or, bien qu’elle utilise des ingrédients similaires, en particulier les épices, la cuisine ayurvédique est un outil utilisé en Ayurvéda pour traiter les déséquilibres et les troubles de la santé à travers des aliments, des combinaisons d’aliments, des épices et herbes aux différentes propriétés. Une fois que vous en comprenez la logique, vous pouvez utiliser toutes ces connaissances pour réaliser des recettes que vous aimez, avec les ingrédients disponibles localement, de saison et dans le cadre de votre propre culture.

Même si la cuisine ayurvédique préconise de limiter les apports en protéines animales, notamment pour Kapha, elle n’est pas végétarienne. Le lait cru et bio ainsi que le ghee, beurre clarifié, sont conseillés pour favoriser la croissance des tissus, nourrir le cerveau et les nerfs, et apporter calme et réconfort. Le ghee, beurre auquel on a retiré la caséine (protéine) et le lactose (sucre), est considéré comme le meilleur corps gras à utiliser en cuisine pour faciliter l’absorption des nutriments, hydrater et purifier l’organisme.

 

 

La diététique ayurvédique vous permet-elle de contrôler votre poids ?

 

La médecine ayurvédique n’a pas pour objectif premier de faciliter la perte de poids.

Cependant, logiquement, prendre conscience de votre alimentation signifie manger selon une quantité, une fréquence et une qualité adaptées à vous. En effectuant un rééquilibrage alimentaire, en intégrant des routines saines dans votre quotidien, l’Ayurvéda vous permet de regagner votre poids de forme naturellement.

 

Les mesures mises en place améliorent la digestion, agni, le feu digestif, est équilibré ce qui permet à l’organisme d’éliminer plus facilement les déchets.

 

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Les légumes et légumineuses sont consommés en plus grande quantité alors que vous consommez moins de produits laitiers et de viande. Ces derniers apportant davantage de calories, votre bol quotidien s’en trouve appauvri en gras et graisses saturées ce qui implique une perte de poids.

L’Ayurvéda déconseille de consommer des aliments transformés, industriels. Or, ceux-ci contiennent notamment davantage de sucres et de mauvaises graisses que les aliments naturels.

L’utilisation d’épices et d’herbes aromatiques facilite la digestion et d’élimine les toxines accumulées. Certains compléments alimentaires destiné en priorité au système digestif favorisent ainsi la perte de poids, par exemple le triphala, le trikatu ou le guggulu. La formule Détox de Ayu’in vous fera bénéficier de cet effet indirect puisqu’elle contient du triphala ainsi que d’autres plantes qui renforcent les actions détoxiquantes et facilite l’assimilation des composants de la formule.

 

En prenant conscience de votre corps, vous intégrez plus d’habitudes saines comme l’exercice, avec le yoga ou tout autre sport dont vous sentez qu’ils vous fait du bien et vous apporte du plaisir. Vous recherchez également une plus grande connexion avec la nature. Vous respectez davantage votre sommeil. Vous prenez soin de votre corps avec des rituels de massages et autres. Toutes ces activités favorisent la perte de poids.

 

 

La détox fait-elle partie du régime ayurvédique ?

 

L’Ayurvéda propose différentes méthodes pour extraire les toxines (Ama) que vous avez accumulées. Ces méthodes peuvent être mises en place en plus des conseils en diététique et des rituels prônés par l’Ayurvéda. Quelles que soient les pratiques ayurvédiques que vous utilisiez, Ayu’in vous recommande  d’être suivi par un thérapeute en Ayurvéda pour éviter une utilisation néfaste de ces pratiques pour votre organisme et votre mental.

 

Quelles sont les différentes méthodes qui permettent de vous détoxiquer ?

 

– La prise de compléments alimentaires visant l’élimination des toxines associée à une hygiène de vie saine. La prise de compléments alimentaires peut s’effectuer tout au long de l’année. Il y a cependant des moments au cours desquels leur prise est particulièrement recommandée notamment pendant ou après un passage de vie intense pendant lequel vous n’avez pas pu prendre soin de vous. Cela peut être par exemple le cas lorsque vous avez moins pratiqué d’exercices physique, pris des repas déséquilibrés et excessifs ou encore expériementé de fortes émotions comme le stress ou la tristesse. La prise de compléments alimentaires peut également se faire de manière récurrente et préventive, lors des changements de saison, en particulier au printemps et en automne, pour éliminer les toxines stockées au cours de la saison précédente ;

 

– La mono-diète consiste à ne consommer qu’un seul aliment lors d’une période pouvant s’étendre de 1 à 30 jours selon les cas. Elle est recommandée lors des changements de saison et lorsque Kapha est en déséquilibre. Elle constitue un outil efficace pour contrebalancer un excès.Par exemple, après une journée gastronomique en famille, une journée de mono-diète repose le système digestif et permet une bonne élimination. Le plat le plus utilisé en Ayurvéda est le Kitchari à base de riz et haricot mungo. Pour plus d’information sur la mono-diète, consultez le paragraphe consacrés aux bénéfices d’une mono-diète régulière au sein de l’article sur les rituels ayurvédiques de la journée ;

 

– Le jeûne accompagne souvent la mono-diète. Le jeûne est qualifié de liquide ou hydrique lorsque vous avez la possibilité de boire différents jus de fruits frais, du bouillon de légumes et des tisanes. La durée du jeûne dépend de votre constitution et est préférablement courte pour Vata, moyenne pour Pitta et plus longue pour Kapha ;

 

– Les cures de Panchakarma  consistent à vous rendre dans un centre ayurvédique en Inde pour au moins 3 semaines et vous y consacrer à votre rééquilibrage grâce à des soins, une alimentation personnalisées, des exercices de yoga et de respiration. Cette pratique est éprouvante mais régénératrice. Découvrez plus de détail sur cette méthode dans l’article sur la définition de l’Ayurvéda.

 

 

Quelles sont les différences entre un régime ayurvédique et un régime yogique ?

 

Yoga et Ayurvéda sont deux pratiques très proches car elles sont issues des mêmes textes fondateurs, regroupés sous le nom de système védique.

Le yoga est une pratique de postures et de respirations permettant un bien-être physique et mental. C’est un réel art de vivre qui comprend également des rituels de purifications (kriyas) et des recommandations diététiques basées sur les conseils ayurvédiques.

 

L’alimentation yogique s’inspire de l’Ayurvéda pour dicter ses grands principes alimentaires.

 

Les principales règles en alimentation yogique sont les suivantes :

– L’écoute de soi : observez vos besoins et vos envies ;

– La conscience : Il est important que vous preniez le temps de manger, de vous installer dans un endroit calme et de vous concentrer sur ce que vous faites en vous éloignant des écrans et des sources de stress. Manger est une activité à part entière ;

Afin de favoriser la digestion, il est également recommandé de bien mastiquer la nourriture, soit environ dix fois par bouchée. Cela soulage votre système digestif et vous aide à vous rendre compte de la sensation de satiété.

– La sélection des aliments : Les aliments doivent abonder d’énergie vitale, de prana. Pour cela, ils doivent être produits localement ou provenir de circuits les plus courts possible et, de préférence, cultivés de manière biologique ;

– La consommation d’aliments bruts : fruits et légumes frais, légumineuses et oléagineux non dénaturés. Évitez donc tous les produits industriels, en conserve, surgelés, raffinés, … ;

– Le principe de non-violence, ahimsa. L’alimentation yogique évite ainsi la consommation de chair animale sans qu’il ne s’agisse toutefois d’une obligation.



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